Au Jardin Moderne, nous donnons régulièrement la parole à celles et ceux qui font vivre l’entreprise au quotidien. Cette fois, c’est Hugo Coudrin, saisonnier depuis 2021 et étudiant à l’EM Normandie, qui se prête au jeu de l’interview. Il revient sur son expérience de terrain, son regard sur le métier de paysagiste et ce que ces étés passés aux côtés des équipes lui ont appris.
Peux-tu nous en dire plus sur toi ?
J’ai 20 ans et je suis actuellement en troisième année à l’EM Normandie. L’an prochain, j’intégrerai le cycle Master avec une spécialisation en marketing et développement commercial. Au fil de mon parcours, j’ai développé une curiosité qui me pousse à apprendre en permanence, à découvrir de nouveaux horizons et à comprendre ce qui fait fonctionner les choses. Ce qui m’anime avant tout est le sentiment de contribuer à quelque chose d’utile, à la fois pour les autres et pour moi-même.
Quelle vision as-tu du Jardin Moderne ?
C’est une entreprise que j’ai vue grandir en même temps que moi. J’aime beaucoup l’univers du paysagisme : les espaces verts, le travail bien fait, le côté esthétique et apaisant des jardins. Et puis, c’est un métier qui a du sens pour l’environnement.
Depuis 2021, je travaille au Jardin Moderne chaque été en job saisonnier. Ce que j’apprécie, c’est que je ne suis pas considéré comme le fils du patron. Je fais les mêmes tâches que les ouvriers-paysagistes et je suis traité comme n’importe quel membre de l’équipe. Au fil des chantiers, j’ai créé de vrais liens avec les gars. Pendant les pauses, on discute de nos vies, on apprend à se connaître. Il y a une bonne ambiance et un esprit de camaraderie que j’aime beaucoup.
Quels sont les chantiers qui t’ont le plus marqué jusqu’à présent ?
Je pense à un chantier de création à La Garenne-Colombes. J’ai participé à l’aménagement d’une terrasse pendant presque tout l’été. J’ai aimé voir le projet prendre forme jour après jour. Chaque semaine, on avançait un peu plus et le résultat devenait de plus en plus concret. C’était aussi un chantier assez physique : il fallait livrer des matériaux, déplacer des équipements lourds, préparer le terrain. J’aime bien ce côté manuel. Mes outils préférés ? Clairement les machines électriques : perceuse ou disqueuse pour fabriquer une clôture en bois.
Je me souviens aussi d’un chantier d’entretien où je passais mes journées à tailler des rosiers. Ça peut paraître très différent, mais justement, c’est ce que j’aime dans ce métier : aucune journée ne se ressemble.

